Fermeture de classes, surcharge de travail : toutes et tous en grève le mardi 31 mars

Mobilisation

😣Tout est dit.

Le budget adopté sacrifie les Services publics au refus de la justice sociale et fiscale ainsi qu’au budget militaire et nous serions censé·es applaudir une copie finale nous épargnant les mesures les plus dures du projet d’origine !
Alors que les guerres impérialistes se multiplient faisant peser, au Moyen-Orient, le risque d’une crise économique mondiale, c’est une politique de paix et de réponse aux besoins sociaux qu’il nous faut exiger.

Réuni le 26 mars 2026 à Vannes, le Comité social d’administration (CSA) a examiné le projet de carte scolaire pour la rentrée 2026. Le bilan est sévère : 17 postes supprimés, 45 fermetures de classes annoncées pour seulement 20 ouvertures. Cinq fermetures ont été annulées suite aux interventions syndicales, mais 16 demandes d’ouverture restent sans réponse.

La CGT Éduc’action 56 rejette l’argument démographique pour justifier ces suppressions, soulignant que les besoins persistent en matière d’allègement des effectifs, d’inclusion et de conditions de travail. L’ensemble des organisations syndicales a voté contre le projet, ce qui entraîne la convocation d’un nouveau CSA le 3 avril. Une journée de grève est prévue le 31 mars à Vannes.

Pour un autre budget qui respecte les personnels

Depuis 2010, la valeur du point d’indice n’aura été augmentée que 4 fois et la seule augmentation significative n’aura servi qu’à compenser très partiellement l’inflation record de 2022. L’appauvrissement des personnels qui va avec cette politique (et accentuant par la dégradation des conditions de travail), a cassé l’attractivité de nos métiers et entraîné l’embauche massive de personnels précaires. Il est donc urgent d’augmenter les salaires pour rompre cette spirale…

Ensemble, exigeons

  • une augmentation indiciaire immédiate de 400€ net par mois de l’ensemble des personnels
  • l’augmentation de 10% de la valeur du point et indexation de celle-ci sur l’indice des prix à la consommation
  • la revalorisation immédiate des grilles indiciaires et une carrière basée sur un seul grade avec doublement
  • du traitement entre début/fin de carrière.
  • l’égalité salariale en mettant fin aux politique inégalitaires (parts variables, heures supplémentaires, IMP,
  • retards de carrière dus à la parentalité…)
  • l’abrogation la réforme des retraites et revenir à la retraite à 60 ans

OUI à l’amélioration des conditions de travail

NON à la précarité