

Alors que les organisations syndicales négocient un nouvel accord égalité au niveau Fonction publique et la transposition de la directive européenne sur la transparence salariale, les annonces du gouvernement vont à l’encontre de toute avancée. L’écart salarial reste le même, les femmes ont toujours autant de mal à accéder aux postes rémunérateurs, le plancher reste collant sous les pieds des AESH à qui le Sénat vient de refuser l’opportunité d’avoir un réel statut, les employeurs ne sont pas sanctionnés et désormais même les ASA sont dans le viseur du gouvernement.
A l’heure où l’extrême-droite, ennemie des droits des femmes et des minorités, agit de manière décomplexée et en toute impunité, faisons de ce 8 mars un moment fort pour revendiquer l’égalité réelle, enjeu social et démocratique. Lire plus avec la CGT Éduc’action

